Je suis toujours là
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| Auteur | Salles, Walter (Réalisateur) |
| Rubens Paiva, Marcelo (Idée origin.) | |
| Hauser, Murilo (Scénariste) | |
| Lorega, Heitor (Scénariste) | |
| Montenegro, Fernanda (Compilateur) | |
| Torres, Fernanda (Compilateur) | |
| Mello, Selton (Compilateur) | |
| Herszage, Valentina (Compilateur) | |
| Manoella, Maria (Compilateur) | |
| Luz, Bárbara (Compilateur) | |
| Carneiro da Cunha, Gabriela (Compilateur) | |
| Kosovski, Luiza (Compilateur) | |
| Ellis, Warren (Compositeur) | |
| Editeur | ESC Distribution / Studio Canal : France , 2025 |
| Format | DVD vidéo |
| Illustration | coul., sonore |
| ISBN | 3701432042015 |
| Prix | 40.19 |
| Langue Edition | portugais |
| Langue Origine | portugais |
| Sujets | Brésil |
| adaptation d'une oeuvre littéraire : années 1970 : arrestation : Combat : d'après une histoire vraie : dictature : dictature militaire : disparition : Famille : Vérité | |
| Brésil : Rio de Janeiro | |
| Liens | Lien 1 |
| Lien 2 | |
| Promotions |
| Nombre de réservation(s) actuelle(s) : 0 |
| Site | Numéro | Cote | Section | Etat |
| Desvres | 60051465 | DVD SAL (2025) 1dvd | Vidéo | Secteur Jeunesse - DVD | Sorti - Retour prévu le 05/02/2026 |
Résumé : Résumé : Rio, 1971, sous la dictature militaire. La grande maison des Paiva, près de la plage, est un havre de vie, de paroles partagées, de jeux, de rencontres. Jusqu'au jour où des hommes du régime viennent arrêter Rubens, le père de famille, qui disparait sans laisser de traces. Sa femme Eunice et ses cinq enfants mèneront alors un combat acharné pour la recherche de la vérité...
Notes : Prêt consultation
Format(s) Vidéo : 16/9, 1.85, 576i, couleurs
Format(s) audio : Dolby Digital 5.1
Année de réalisation : 2024
16 ans et plus
Golden Globe de la Meilleure actrice dans un drame pour Fernanda Torres, 2025 ; Prix du Meilleur scénario, Mostra de Venise, 2024 ; Audience Award, Festival international du film de Rotterdam (IFFR), Pays-Bas, 2025 ; Audience Award - Best Brazilian Fiction, Mostra - Festival international du film de Sao Paulo, Brésil, 2024 ; Oscar du Meilleur film en langue étrangère, 2025
Un film droit et humain, politique évidemment, sur un régime criminel. Une oeuvre magistrale contre l'oubli. - Dernières Nouvelles d'Alsace - Nathalie Chifflet
Pour décrire cette page noire de l'histoire du Brésil, Walter Salles choisit de mêler chronique intime et récit collectif, destins individuels et aspects politiques. Le tout avec une redoutable efficacité narrative, sans que jamais l'émotion trop facile ne prenne le pas sur la description glaçante d'un pays sous dictature. - La Tribune Dimanche - Aurélien Cabrol
Le vide laissé par Rubens Paiva se mue en force collective: celle de refuser l'effacement et le musellement. - Le Dauphiné Libéré
Se concentrant sur le personnage de la mère [...], interprétée par Fernanda Torres, formidable de droiture et de combativité, cachant ses émotions, tentant de résister aux pressions, capable de révolte comme de profonde compréhension, c'est dans ses interactions avec d'autres familles qu'on peut lire ponctuellement sa détresse. - Abus de Ciné - Olivier Bachelard
Notes : Prêt consultation
Format(s) Vidéo : 16/9, 1.85, 576i, couleurs
Format(s) audio : Dolby Digital 5.1
Année de réalisation : 2024
16 ans et plus
Golden Globe de la Meilleure actrice dans un drame pour Fernanda Torres, 2025 ; Prix du Meilleur scénario, Mostra de Venise, 2024 ; Audience Award, Festival international du film de Rotterdam (IFFR), Pays-Bas, 2025 ; Audience Award - Best Brazilian Fiction, Mostra - Festival international du film de Sao Paulo, Brésil, 2024 ; Oscar du Meilleur film en langue étrangère, 2025
Un film droit et humain, politique évidemment, sur un régime criminel. Une oeuvre magistrale contre l'oubli. - Dernières Nouvelles d'Alsace - Nathalie Chifflet
Pour décrire cette page noire de l'histoire du Brésil, Walter Salles choisit de mêler chronique intime et récit collectif, destins individuels et aspects politiques. Le tout avec une redoutable efficacité narrative, sans que jamais l'émotion trop facile ne prenne le pas sur la description glaçante d'un pays sous dictature. - La Tribune Dimanche - Aurélien Cabrol
Le vide laissé par Rubens Paiva se mue en force collective: celle de refuser l'effacement et le musellement. - Le Dauphiné Libéré
Se concentrant sur le personnage de la mère [...], interprétée par Fernanda Torres, formidable de droiture et de combativité, cachant ses émotions, tentant de résister aux pressions, capable de révolte comme de profonde compréhension, c'est dans ses interactions avec d'autres familles qu'on peut lire ponctuellement sa détresse. - Abus de Ciné - Olivier Bachelard





